uw

Colloque

Description de l’événement

Dans le cadre du 35e anniversaire du CALACS des Rivières Haute-Yamaska Brome-Missisquoi, nous organisons un colloque sur la violence sexuelle et la santé mentale qui se tiendra en présence le 16 mai 2022 à l’Hôtel-Château Bromont et le 17 mai 2022 en virtuel. Le colloque présentera la violence sexuelle et la santé mentale sous quatre thèmes, soit l’aide directe, la prévention, la défense de droits et la recherche. Pour la journée en présence, un panel abordant les résistances et les luttes en matière de violence sexuelle et de santé mentale, ouvrira l’événement. Le panel sera suivi de quatre ateliers en matinée et de quatre autres en après-midi, présentant des thèmes aussi variés que la prévention de l’exploitation sexuelle, l’intervention auprès des entendeurs de voix et l’utilisation de nouvelles technologies comme la réalité virtuelle pour traiter les victimes de violence sexuelle. Le colloque se terminera par un partage de stratégies de changement lors d’une plénière de clôture et il sera suivi d’un 5 à 7 jazzy avec Sienna Dalhen trio pour discuter et réseauter entre participant.es. Le dîner et les pauses-café sont inclus dans le tarif. La journée en virtuel sera constituée de quatre ateliers en matinée et quatre ateliers en après-midi abordant des thèmes tels que la violence sexuelle dans les communautés autochtones, la violence sexuelle chez les femmes en situation d’itinérance ou encore les violences obstétricales. Pour présenter ces ateliers, des intervenant.es terrain et des chercheur.es dont vous pourrez découvrir les profils via notre site Internet et nos réseaux sociaux.

Les conférencier.es seront annoncé.es au fur et à mesure. Revenez sur le site régulièrement pour plus d’informations.

Pour acheter vos billets :

Journée en présence – 110$

Journée en virtuel – 55$

Horaire des conférences

Présentation des conférencie.res (la liste n’est pas complète et sera mise à jour au fil des semaines)

Lorraine Derocher

Ph. D. est docteure en Études du religieux contemporain et sociologue des religions

Lorraine Derocher, Ph. D. est docteure en Études du religieux contemporain et sociologue des religions, professeure associée à la faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, membre régulière du Centre de recherche sur l’enfance et la famille de l’Université McGill. Elle s’intéresse aux enfants élevés au sein de groupes sectaires. Ses recherches apportent des réponses aux intervenants en ce qui a trait aux interventions de protection de l’enfance dans les sectes religieuses et communautés fermées. Formatrice et consultante sur le sujet, elle aborde de façon plus large, l’intervention auprès des enfants victimes en contexte religieux. Auteure des ouvrages Vivre son enfance au sein d’une secte religieuse — Comprendre pour mieux intervenir (PUQ, 2008), et Intervenir auprès de sectes religieuses en protection de la jeunesse — Un défi (PUQ, 2015 ; Prix Étudiant chercheur étoile FQRSC 2016), et Intervenir auprès de groupes sectaires ou de communautés fermées — S’outiller pour protéger les enfants (PUQ, 2018), Lorraine Derocher a développé une expertise qui l’amène à donner des conférences et des formations sur le sujet.

Nathalie Godfrind

Intervenante chez Prise II

Nathalie Godfrind est intervenante à Prise II, une ressource alternative en santé mentale, où elle anime des groupes d’entendeurs de voix et accompagne individuellement les personnes dans une démarche personnalisée. Elle est impliquée dans plusieurs activités de formation et de développement du mouvement des entendeurs de voix au Québec et coordonne les activités du Regroupement régional des groupes d’entendeurs de voix de Montréal et des environs. Elle combine savoir expérientiel et professionnel ce qui lui permet de transmettre des connaissances sensibles aux réalités spécifiques du rôle d’intervenant et de facilitateur de groupe ayant ou pas un vécu lié à l’entente de voix.

Marie-Emilie Louis

Dramathérapeute

ME Louis est une dramathérapeute queer originaire de Belgique qui vit à Montréal depuis 2007. Iel vient de terminer sa maîtrise en thérapie de couple et de famille de l’Université McGill. Iel a continuellement offert un espace sécuritaire pour donner la parole aux femmes et aux personnes queer vulnérables dans différents contextes de violences sexuelles, tels que les centre pour réfugiés, le YWCA de Montréal, aux nouveaux immigrants, aux personnes incarcérées, et au Centre des femmes de Montréal, où iel a animé des groupes de soutien et offert la thérapie individuelle aux survivants d’agression sexuelle durant l’enfance. Iel a également enseigné de 2018 à 2020 dans le cadre du programme de maîtrise en dramathérapie de l’Université Concordia. Elles offrent également des thérapies de groupe et individuelles depuis 2011 et voyagent souvent en Europe et en Amérique du Nord pour offrir des ateliers de dramathérapie.

Karine Côté

sychologue clinicienne et professeure-chercheure en psychologie au Département des sciences de la santé de l’Université du Québec à Chicoutimi

Karine Côté, Ph.D. est psychologue clinicienne et professeure-chercheure en psychologie au Département des sciences de la santé de l’Université du Québec à Chicoutimi. Elle est chercheure régulière au Centre intersectoriel en santé durable (CISD) et Chercheure régulière au Pôle 1 de recherche sur les transformations des pratiques cliniques et organisationnelles de la Direction de l’enseignement universitaire et de la recherche du CISSS de Laval. Depuis plus de 20 ans, ses subventions et ses travaux de recherche concernent principalement la prostitution et l’exploitation sexuelle chez les jeunes et les adultes, de différentes origines immigrantes et ethnoculturelles. Une partie de sa pratique clinique est effectuée auprès de personnes victimes de violence, de prostitution et d’exploitation sexuelle et qui souffrent, entre autres, de traumas multiples et complexes. Dans ses travaux de recherche et dans sa pratique clinique, elle travaille de façon intersectorielle en étroite collaboration avec les milieux communautaires (comme des CALACS, des maisons d’aide et d’hébergement pour femmes, le travail de rue, des organismes spécialisés en exploitation, etc.), les tables de concertation, les DPJ et les établissements scolaires. Elle est régulièrement consultée à titre d’expert sur le sujet de la prostitution et l’exploitation sexuelle et elle siège sur plusieurs comités et tables de travail et de concertation liés à la problématique.

Sandrine Ricci

Chercheuse candidate au doctorat en sociologie et en études féministes à l’Université du Québec à Montréal

Sandrine Ricci étudie depuis presque vingt ans la violence sexuelle vécue par les femmes dans différents contextes, ainsi que le féminisme en tant que producteur d’outils théoriques et de mobilisations sociales. Sa thèse de doctorat combinera un travail de réflexion critique et un travail de recherche empirique sur la notion de culture du viol. Chercheuse affiliée à la Chaire de recherche sur les violences sexistes et sexuelles en milieu d’enseignement supérieur, elle donne des cours à l’UQAM, ainsi qu’à l’Université de Montréal, et réalise aussi différents mandats d’expertise sociologique (litiges civils). Entre autres publications, elle a écrit un livre réédité en 2019 en France et au Québec, « Avant de tuer les femmes, vous devez les violer ! » : Rwanda, rapports de sexe et génocide des Tutsi.

Marie-Eve Tremblay

Journaliste et animatrice, Radio-Canada

Depuis son entrée au sein du diffuseur public en 2010, elle a travaillé auprès de plusieurs équipes telles que celles de l’émission Enquête, C’est pas trop tôt avec Marie-France Bazzo, chroniqueuse à Tout un matin avec Patrick Masbourian et comme chroniqueuse web-radio-télé pour le Grand Montréal. Elle a animé la série web/radio/balado à succès Corde sensible. Depuis l’hiver 2020, elle co-anime le magazine environnemental Sérieux?
diffusé sur ICI Explora. En juin 2018, elle a reçu le prix Canadian Journalism Foundation-Facebook Journalism project pour l’une
de ses productions sur le phénomène des fausses nouvelles. Elle a aussi remporté deux prix Gémeaux, en septembre 2018, pour meilleure série « affaires publiques médias numériques » et meilleure animation même catégorie. En 2021, elle a produit le balado disponible sur l’application OHdio Sugar baby : pire idée de ma vie et son volet numérique Sugar baby : du glam au drame.

Mélanie Lemay

Art thérapeute

Étant passionnée par la défense de droits, Mélanie Lemay est art-thérapeute de formation et a cofondé le mouvement Québec contre les violences sexuelles avec deux amies, Ariane Litalien & Kimberley Marin. En moins d’un an, elles ont réalisé l’impossible en aidant à démocratiser le terme « culture du viol » au Québec en plus d’avoir influencé le Gouvernement du Québec à se pencher sur la création d’une loi-cadre dans les institutions postsecondaires. Leurs actions ont d’ailleurs emmené le gouvernement du Québec à investir 44 millions pour lutter contre les violences sexuelles en octobre 2016 et 23 millions $ pour lutter contre les violences sexuelles sur les campus en août 2017 en plus de faire de la violence sexuelle un enjeu prioritaire et transpartisan en raison de l’intérêt dans la société civile et auprès des médias qu’elles ont su créer, susciter et maintenir. Mme Lemay poursuit désormais ses études au doctorat en sociologie à l’Université du Québec à Montréal. Son sujet de thèse porte sur « Le monde post #Metoo : une quête de sens tant individuelle que collective ».

Audrey Simard

organisatrice communautaire et co-fondatrice du Comité de lutte contre le harcèlement de rue du Centre d’éducation et d’action des femmes (CÉAF)

Depuis 2012, face à l’immense décalage existant entre la détresse vécue par les personnes qui sont confrontées au harcèlement de rue (majoritairement des filles, des femmes, des personnes trans et non binaires) versus la tendance largement répandue à banaliser ces violences commises dans l’espace public, à blâmer celles qui le subissent d’en être responsables et à ainsi déresponsabiliser les harceleurs, des militantes du CÉAF ont décidé de briser le silence qui régnait autour de cette problématique en menant des actions collectives visant à dénoncer et documenter son ampleur. En s’appuyant sur les nombreux témoignages que nous avons reçus au fil des 10 dernières années, nous avons, notamment, contribué mener la toute première recherche québécoise visant à documenter ses impacts (www.ceaf-montreal.qc.ca/public/2021/04/impacts-du-harcelement-de-rue-sur-les-montrealaises.html), créé de nombreux outils visant encourager es témoins de ces actes à réagir en solidarité avec celles qui sont ciblées par les harceleurs (notamment une campagne d’affichage : https://www.ceaf-montreal.qc.ca/public/2019/10/campagne-daffichage-feministe-contre-le-harcelement-de-rue.html), pris parole dans plusieurs médias, animé des ateliers auprès de divers publics, interpellé des élu.e.s et des institutions comme la Ville de Montréal et la Société de transport de Montréal (STM) pour les inciter à agir sur la problématique. Aujourd’hui, nous offrons des ateliers de prévention-sensibilisation auprès des jeunes et travaillons sur une recherche visant à documenter leurs vécus spécifiques en matière de harcèlement de rue.

Kharoll-Ann Souffrant

travailleuse sociale et candidate au doctorat en service social

Kharoll-Ann Souffrant est travailleuse sociale et candidate au doctorat en service social à l’Université d’Ottawa. Elle est présentement chercheuse invitée à l’Annenberg School for Communication de l’Université de Pennsylvanie, aux États-Unis. Elle a enseigné le cours Travail social, sexe et genre à l’Université de Montréal à l’été 2021. Son projet de thèse porte sur le mouvement #MeToo/#MoiAussi du regard de victimes-survivantes afrodescendantes et de militantes afroféministes au Québec. Elle est également chroniqueuse indépendante pour plusieurs médias québécois (Noovo, Journal Métro, À Bâbord, Gazette des femmes). Kharoll-Ann Souffrant termine présentement la rédaction de son premier essai à paraître prochainement aux Éditions du remue-ménage portant sur ses intérêts de recherche.

David Lafortune

Ph.D. psychologue et professeur au Département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal

David Lafortune, Ph.D., est psychologue et professeur au Département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal, où il enseigne les approches cognitivo-comportementales et les méthodes de recherche. Ses travaux portent sur l’aversion sexuelle, les applications de la réalité virtuelle en sexothérapie et l’évaluation des difficultés sexo-relationnelles.

Natacha Godbout

PhD, psychologue clinicienne et professeure au Département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal

Natacha Godbout, PhD, est psychologue clinicienne et professeure au Département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal – UQAM. Ses travaux et sa pratique clinique sont dévoués aux adultes victimes de traumas interpersonnels (agression sexuelle, trauma complexe, etc.) et leur fonctionnement psycho-relationnel. Elle a un solide dossier de publications scientifiques avec 90 articles publiés et offre régulièrement des conférences et de la formation sur le sujet. Elle dirige TRACE – l’unité de recheche et d’intervention sur les TRAumas et le CouplE, et est chercheure au CRIPCAS-Centre de recherche interdisciplinaire sur les problèmes conjugaux et les agressions sexuelles.

Shirley-Ann Savard

TS. D.E.S.S. M.S.S

Shirley-Ann Savard, TS. D.E.S.S. M.S.S., est travailleuse sociale dédiée au phénomène de l’exploitation sexuelle des mineurs et à ses problématiques associées. Auparavant au CHU Sainte-Justine, elle est depuis 2017 à l’emploi du CISSS de Laval sous la Direction du programme jeunesse à titre de spécialiste en activités cliniques répondante en exploitation sexuelle. Elle travaille en étroite collaboration avec la Direction de la protection de la jeunesse et avec les partenaires locaux, régionaux et provinciaux œuvrant auprès des personnes touchées par cette problématique. Mme Savard coordonne les activités liées à la sexualité dispensées au centre de réadaptation pour jeunes en difficultés d’adaptation de Laval en plus d’occuper un rôle de formatrice, de soutien clinique auprès des intervenants de ces directions et de collaboratrice dans des projets de recherche concernant ce phénomène. Sa tâche principale consiste à développer et maintenir une expertise clinique en matière d’exploitation sexuelle pour ensuite informer, conseiller et soutenir les gestionnaires et intervenants en regard des meilleures pratiques d’intervention en la matière et ce, dans l’unique objectif d’offrir les meilleurs soins et services aux victimes.

Annick Charette

Bacc en communications, UQAM Diplôme d’études supérieures en gestion des organismes culturels (DESSGOC) HEC

En début de carrière, responsable des communications et/ou d’organisation dans divers grands événements. Puis journaliste pigiste, pour plusieurs publications du groupe Télémédia et Radio-Canada International. Fondatrice de Soma productions, compagnie de production audiovisuelle récipiendaire de plusieurs prix. En 1997, je deviens chargée de programme à Télé-Québec et supervise de cette façon la mise au monde et la production de plusieurs émissions phares au fil des ans dont, Les Francs-Tireurs, Belle et bum, Les Appendices, Le spectacle de la Fête Nationale, plusieurs magazines dont Ça manque à ma culture, Di Stasio, Bazzo, et plusieurs séries documentaires et documentaires uniques. En 2011, je passe aux médias numériques, à titre de gestionnaire de projet. Là encore , je supervise la mise au monde et la production de multiples projets, récipiendaires de prix dont Objectif Nord, le site Cuisinez!, Les Brutes, La maison des folles, L’arène, Brisez le code, Justice, les balados Trafic, T’es où Youssef, La bombe, la série On parle de santé mentale et plusieurs autres.

Côté syndical, je me suis impliquée en 2000 au Syndicat général des employé-e-s de Télé-Québec (SGETQ) à titre de vp communications. Je deviendrai présidente par la suite. J’ai été vice-présidente à la Fédération nationale des communications et de la culture depuis 2015 et élue au secrétariat général-trésorerie en 2019, et présidente depuis juin 2021.

Lorraine Fontaine

Militante féministe, formatrice et conférencière

Lorraine Fontaine, militante féministe, formatrice et conférencière travaille au Regroupement Naissances Respectées depuis 2002 ou elle est actuellement la directrice générale. Lorraine a collaboré à deux recherches sur les violences obstétricales et gynécologiques. Elle siège au conseil international pour les soins respectueux en maternité, sur des tables de concertation et a coordonné de nombreux projets d’actions citoyennes pour la défense des droits.

Alexandra Dupuy

Militante féministe et anti-raciste, étudiante au doctorat en linguistique à l’Université de Montréal

Alexandra Dupuy est étudiante au doctorat en linguistique à l’Université de Montréal. Sa recherche porte sur l’écriture inclusive en français. Parallèlement, elle est militante féministe dans la lutte aux violences sexuelles et dans les luttes anti-racistes. Au mois de mai 2021, elle co-fondait le collectif #JaiChangéMoiAussi afin de redonner la parole aux victimes d’agressions sexuelles et/ou à caractère raciste.

Clémentine Talbot

Victime

Clémentine venait d’avoir 19 ans quand elle s’est inscrite en tant que sugar baby sur le populaire site web Seeking Arrangement. Jeune femme de bonne famille et qui ne manque de rien, jamais elle n’aurait pu imaginer que sa décision allait sournoisement la mener dans un engrenage d’exploitation sexuelle. Elle témoigne dans le balado disponible sur l’application OHdio Sugar
baby : pire idée de ma vie et son volet numérique Sugar baby : du glam au drame.

Alexa Martin-Storey

Professeure en psychoéducation

La professeure Martin-Storey est professeure au Département de psychoéducation de l’Université de Sherbrooke et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la Stigmatisation et le développement psychosocial. Basé sur une perspective développementale et une approche comparative interdisciplinaire, son programme de recherche veut dégager des principes universels qui régissent les mécanismes expliquant les variations dans l’adaptation sociale et scolaire des jeunes stigmatisés, ainsi que les spécificités liées à ce type d’identité.

Adèle Raux-Copin

Militante du Comité de lutte contre le harcèlement de rue du CÉAF

Depuis 2012, face à l’immense décalage existant entre la détresse vécue par les personnes qui sont confrontées au harcèlement de rue (majoritairement des filles, des femmes, des personnes trans et non binaires) versus la tendance largement répandue à banaliser ces violences commises dans l’espace public, à blâmer celles qui le subissent d’en être responsables et à ainsi déresponsabiliser les harceleurs, des militantes du CÉAF ont décidé de briser le silence qui régnait autour de cette problématique en menant des actions collectives visant à dénoncer et documenter son ampleur. En s’appuyant sur les nombreux témoignages que nous avons reçus au fil des 10 dernières années, nous avons, notamment, contribué mener la toute première recherche québécoise visant à documenter ses impacts (www.ceaf-montreal.qc.ca/public/2021/04/impacts-du-harcelement-de-rue-sur-les-montrealaises.html), créé de nombreux outils visant encourager es témoins de ces actes à réagir en solidarité avec celles qui sont ciblées par les harceleurs (notamment une campagne d’affichage : https://www.ceaf-montreal.qc.ca/public/2019/10/campagne-daffichage-feministe-contre-le-harcelement-de-rue.html), pris parole dans plusieurs médias, animé des ateliers auprès de divers publics, interpellé des élu.e.s et des institutions comme la Ville de Montréal et la Société de transport de Montréal (STM) pour les inciter à agir sur la problématique. Aujourd’hui, nous offrons des ateliers de prévention-sensibilisation auprès des jeunes et travaillons sur une recherche visant à documenter leurs vécus spécifiques en matière de harcèlement de rue.

Menu